Musique et arts plastiques 1/ (Mathilde)

Publié le par LSF

MUSIQUE ET ARTS PLASTIQUES

J.Y BOSSEUR

 

Ceci sont des notes prises dans le livre et qui m’ont paru intéressantes, ce n’exclue pas une lecture de votre part de ce livre, au demeurant, très fortement indigeste !!

1re partie :

J.J Rousseau écrit « la musique semble mettre l’œil dans l’oreille, et la plus grande merveille d’un art qui n’agit que par mouvement est de pouvoir former jusqu’à l’image du repos. La nuit, le sommeil, la solitude et le silence entend dans le nombre des grands tableaux de la musique »

Notion de Gesamtkunstwerk = œuvre d’art totale.

Scriabine : Œuvre= une seule grande œuvre dont les étapes successives (sonates, poèmes, symphonies) ne constituent que des épisodes séparés.

: Œuvre= une seule grande œuvre dont les étapes successives (sonates, poèmes, symphonies) ne constituent que des épisodes séparés.

1911 : travaille à un « mystère » qu’il ne pourra finir. C’était à base d’une combinaison sensorielle.

Kandinsky et le Blaue Reiter : Dans ses textes théoriques aussi bien que dans ses œuvres, Kandinsky qui pratiqua violoncelle et piano, se référe volontiers à la terminologie musicale, meme si les concepts évoqués ne donnent pas lieu à une tentative de correspondance terme à terme.

 : Dans ses textes théoriques aussi bien que dans ses œuvres, Kandinsky qui pratiqua violoncelle et piano, se référe volontiers à la terminologie musicale, meme si les concepts évoqués ne donnent pas lieu à une tentative de correspondance terme à terme.

« Fugue » de 1914= improvisation maîtrisée.

Composition VI

Ce sont deux types de construction formelle en deux groupes.

« la composition simple, soumise à une forme simple et claire » qu’il nomme « composition mélodique »

« La composition complexe dans laquelle se combinent plusieurs formes soumises elles-mêmes à une forme principale, claire ou voilée ( je sais, il se contredit, mais c’est pas de ma faute !!) qu’il nomme « composition symphonique ».

Il précise que cette forme principale qui pourrait être affilié à un motif thématique est parfois « difficile à découvrir et à isoler extérieurement ».

On y retrouve le sens de la démarche de Schoenberg (l’orthographe de son nom varie selon les livres) quant au traitement du matériau thématique.

Les « impressions » = perception de la nature (10 toiles, toutes de 1911) Ex : « Impression III » lié à un concert de Schoenberg

Les « Improvisations »= expérience émanant du « monde intérieur lié à l’inconscient, à une expérience du moment (35 tableaux entre 1909 et 1914). Se pressent la soudaineté du geste instrumental.

Les « compositions »= Fruit d’une élaboration généralement lente et jalonnée d’ébauches où « l’intelligence, le conscient, l’intention lucide, le but précis, joue un rôle capital. Mais l’intuition doit toujours demeurer souveraine du propos créateur et non le calcul.

Sonorité intérieure de la couleur : Du spirituel dans l’art

Association couleur/ timbre = cela ne cesse de le travailler.

Il propose une transcription visuelle de motifs musicaux, faisant en quelque sorte passer la notation musicale du plan symbolique au plan graphique.

Variation de la disposition des points dans l’espace en fonction de la hauteur des sons, leur grosseur en fonction de l’intensité et/ ou de la durée (parfois points+ traits en pointillés = résonance)

Arabesque= ligne mélodique. Il y a affinités morphologiques décelables entre éléments issus des langages plastiques et musicale

« Sonorité Jaune » de Kandinsky/ « Main heureuse » de Schoenberg.

 

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