Gérôme d'Ackerman (fin) (Louisa)

Publié le par LSF

Prédication à la mosquée 1903 : goût du détail. Comme si on assistait à la scène. Décoration, mosaïque.

Intérieur d'une mosquée : un point de vue discret, des figures petites, pas d'excès de détails, l'architecture est plus importante.

La théorie et la pratique, les théories artistiques de Gérôme :

il insiste sur l'étude de la nature par le dessin, la composition des esquisses, la recherche de la vérité.

Des "préjugés de professeur de dessin" : il avance ces critères pour condamner l'Impressionnisme (où l'imitation est détrônée au profit de l'expression de soi, l'impression). Ses communications avec la presse deviennent hargneuses.

Il dit détester les manières d'art, les formules. Il admire chez Rembrandt son amour de la nature, sa naïveté et sa sincérité.

Sa méthode de travail : il utilise beaucoup de photographies. Il a recours à des spécialistes de la perspective. Il utilise des accessoires et des costumes. Lectures, recherches. Il sait ce qu'il va faire quand il se met au chevalet.

Sa palette est traditionnelle : blanc, jaunes, ocres, sienne brûlée, brun rouge, vert émeraude, bleu de cobalt, noir d'ivoire.

Il semble ne commencer le fond que lorsque la figure est terminée.

Quelques réflexions :

Une carrière complexe :

Rendu célèbre par : Le combat de coqs en 1847, qui dévalue le thème antique.

Style néo-grec de 1860 à 1890 occasionnellement.

1850 : série de peintures historiques de plus en plus réalistes et des scènes de genre ethnographique au Proche-Orient.

1870 : sculpture.

Réputation de réactionnaire du fait de sa résistance aux impressionnistes, rétrograde.   

Carrière marquée par une variation continuelle de styles.

Les personnages sont cernés dans leur milieu : " leur destin semble dépendre de leur environnement" (Ackerman).

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